A la découverte des expressions canadiennes

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Les meilleures expressions Canadiennes

Il y a en a des plus belles, d’autres drôles ou tendres et certaines sont difficiles à comprendre pour les étrangers mais les expressions canadiennes sont un moyen pour apprendre à s’intégrer dans le pays. Découvrez ci-dessous quelques expressions singulières au Canada qu’il s’avère important de maitriser. De plus, elles faciliteront la communication avec les habitants du quartier ou de la ville où vous allez vous trouver. Alors avant de déguster une poutine, mieux vaut comprendre les subtilités des expressions locales.

Un peu d’humour

« Tire-toi une bûche ! » Voilà une expression québécoise qui risque de glacer le sang des trouillards mais qui signifie simplement prends une chaise. Elle ne sera donc pas à prendre au sens du terme mais plutôt comme un langage de familiarité pour inciter l’invité à prendre place. Et lorsqu’un Canadien vous dit « Est-ce que tu me prends pour une valise ? », ne vous avisez surtout pas de rire puisque c’est une expression qu’il utilise pour mettre en garde son interlocuteur ou autre personne concernée qu’il n’est pas naif, voire simple d’esprit ou idiot. Et dans le monde du business, les tomates traitées ont aussi leur compte puisque les termes « l’affaire est dans le Ketchup » désignent tout simplement une activité qui se déroule bien. Tantôt imprégnée d’humour, tantôt signe de mécontentement, l’expression « nourris bien ton cochon, il viendra chier sur ton perron » est souvent utilisée au Québec pour désigner les personnes qui n’ont pas de reconnaissance vis-à-vis de leurs bienfaiteurs.

 

Le langage au quotidien

Pour les initiés ou les habitués des chaînes Youtube tenues par des canadiens, les expressions ci-après semblent faciles à comprendre. Ce n’est pourtant pas le cas pour les étrangers, notamment les Français, qui viennent pour la première fois au Canada. Pour dire monter/descendre dans une voiture, les Québecois parlent plutôt d’embarquer ou de débarquer d’un char. Les adeptes de Shopping ne vont plus entendre aussi souvent les termes lèche-vitrine ou achat au magasin au Canada mais plutôt le verbe « magasiner ». Pour les romantiques, « Mon chum » sera le terme utilisé pour désigner l’amoureux et « Ma blonde » pour son amoureuse. Et si les mots anglais « week-end » se sont peu à peu intégrés dans les langages français, ils sont remplacés par « Fin de semaine » au Canada ou plus précisément au Québec. On dit aussi pour une personne bien habillée dans le pays du grand froid qu’elle est sur son 36 alors qu’en France il est plutôt question d’être sur son 31 avec de beaux habits.

 

Autres expressions à connaitre

En dehors de l’humour et des langages familiers, il faut savoir parfois aussi apprendre avec subtilité certaines expressions canadiennes qui peuvent témoigner d’un mécontentement. Aussi lorsqu’un Québecois vous jette les mots «pourquoi lui faire passer un sapin ?», cela signifie qu’on lui a fait faire croire des choses qui n’existent pas. Certaines femmes ne vont certainement pas non plus apprécier le vrai sens de « Y a du monde au balcon » puisque cette expression fait allusion aux gros seins. Et n’en déplaisent pas aux croyants mais « Y va avoir du monde à la messe » au Québec fait tout simplement référence à une foule venue nombreuse et non pas à une véritable messe assistée par beaucoup de personnes. Embarquez pour le Canada, Autorisation de Voyage Electronique en poche, reste plus qu’à pratiquer et intégrer la culture canadienne.